Menu

nutrition FAQs

Revenir vers Le développement durable

Les questions les plus fréquentes

Pourquoi êtes-vous passé d’un emballage en carton à des bouteilles en plastique ?

Pour faire nos packagings nous regardons beaucoup de choses : ce que préfèrent les gens, combien cela coûte, ce que cela change pour l’embouteillement, s’ils sont faciles à transporter … Et bien sûr la dimension écologique.

La dimension écologique doit être prise au sens large : l’empreinte carbone, mais aussi les conséquences environnementales et sociales. Le carton a une faible empreinte carbone mais requiert du papier et des plastiques « vierges » pour être produits. Ils ont donc eux aussi un impact environnemental, notamment sur la déforestation. Les plastiques que nous utilisons sont faits à partir de matières recyclées et sont facilement recyclables mais ils ont une empreinte carbone plus élevée.

Nous voulons être sûrs de trouver le meilleur équilibre entre tous ces matériaux pour nos packagings, et que chaque format différent soit le plus écologique possible.

Nous travaillons avec nos fournisseurs et des organisations spécialisées comme WRAP (Wast and Resources Action Programme = le Programme d’Action Déchets & Ressources) pour nous assurer que nous utilisons les packagings les plus écologiques possibles. Et nous continuons à chercher des moyens de trouver des matériaux toujours plus écologiques. Si nous trouvons un format ou un matériau meilleur que celui que nous utilisons maintenant, et qui correspond à nos petites boissons, à ce que les gens qui achètent nos boissons attendent et à l’environnement alors nous changerons très probablement.

Qu’allez-vous faire pour réduire l’impact du passage des packagings cartons aux packagings en plastique.

Nous travaillons dur pour nous assurer que tous les plastiques que nous utilisons sont faits au minimum à 35% à partir de plastique recyclé. C’est le cas pour nos nouvelles bouteilles de smoothie.

Et comme nous sommes constamment à la recherche de comment augmenter cette proportion, nous faisons des recherches pour intégrer du plastique végétal dans nos bouteilles. Nous espérons que cela fera de nos bouteilles les plus écologiques possibles.

Que voulez-vous dire par “faire du bien” ?

La promesse de notre marque est “C’est bon, ça fait du bien”. Comment vous pouvez vous y attendre, cela veut dire que tout ce que nous faisons sera bon pour vous mais aussi pour le monde autour de nous. Elles sont bonnes pour vous car nous n’utilisons que des ingrédients sains et naturels et elles font du bien au monde autour de vous : aux gens comme à l’environnement. Nous reversons chaque année 10% de nos bénéfices à des ONG (en très grande majorité via la fondation innocent) et nous souhaitons faire grandir notre marque de la manière la plus responsable et saine possible, en étant conscient de l’impact social et environnemental que nous avons. Nous parlons de cet engagement un peu plus loin dans notre FAQ, en réponse à la question « Que voulez-vous dire par approvisionnement responsable ? ».

Que voulez-vous dire par approvisionnement responsable ?

Nous savons bien que nous ne sommes pas parfaits, mais notre promesse d’un “approvisionnement responsable” correspond à notre volonté d’être une marque complètement impliquée dans le développement durable.

Le développement durable fait partie intégrante de chaque nouveau produit que nous développons. Et le cœur de cette démarche durable est notre sélection des ingrédients : ils proviennent de fermes que nous connaissons et dont on peut suivre les modes d’agriculture.

Cela reflète notre engagement pour être une entreprise ancrée dans le développement durable. Nous avons 5 valeurs et chaque choix que nous faisons en découle. La responsabilité est l’une de ces valeurs, et elle exprime tout notre attachement au développement durable. Cette responsabilité est inscrite dans les postes de chaque personne qui travaille chez innocent, et nous nous engageons à respecter cet engagement tous les jours.

Depuis 10 ans, nous avons un programme pour vérifier que tous les fruits que nous utilisons répondent à certains standards de qualité. Au travers de ce programme, nous avons rencontré les agriculteurs avec qui nous travaillons et nous nous sommes assurés avec eux qu’ils respectaient nos exigences sociales et environnementales. Nous sélectionnons parfois des fruits labellisés et quand cela nous paraît nécessaire, nous investissons dans des projets de transformation de modes d’agriculture. Récemment, nous avons commencé à utiliser la plateforme d’Initiative d’Agriculture Durable (SAI). Plus d’informations par ici :

Nous avons été pionniers en utilisant dès 2003 du plastique recyclé dans nos bouteilles de smoothie et tous nos packagings en cartons sont certifiés FSC. Et depuis 2008, nous demandons des comptes à tous nos partenaires sur les problématiques sociales et environnementales.

Qu’est-ce que la Rainforest Alliance ?

La Rainforest Alliance lutte pour la biodiversité et pour promouvoir des pratiques écologiques dans l’aménagement des terres, les pratiques des entreprises et les comportements des consommateurs. L’alliance ne se soucie pas uniquement des conditions de travail et du bien-être des employés mais protège aussi les écosystèmes autour des fermes, et encourage la biodiversité. Nous croyons que cette approche écologique est la meilleure qui soit. Une ferme gérée de manière saine, avec des salariés motivés permet d’obtenir de meilleurs fruits.

Pourquoi choisissez-vous le label Rainforest Alliance plutôt que des labels « Commerce équitable » ou « Bio » ?

Nous pensons que ces différents standards sont tous très bons. Le label Rainforest Alliance est celui que nous choisissons car c’est celui qui a le plus large champ d’application. Il correspond également mieux à notre mode de fonctionnement. Le commerce équitable est le plus efficace pour des petites fermes ou des coopératives, et le Bio se concentre sur les questions environnementales uniquement. La flexibilité est également importante et nous devons nous assurer que nous pouvons trouver un grand nombre de variétés de fruits à la fois, en quantité nécessaire, et de bonne qualité. Cela n’est pas toujours possible si nous choisissons d’adhérer uniquement à un seul label.

Nos fruits viennent de partout dans le monde, de milliers de fermes différentes, de toute forme, de toute taille – de très grandes plantations, de coopératives, de petites fermes familiales, parfois même de la forêt Amazonienne. Dans ce cas, un seul et unique mode de certification ne peut correspondre à tous les pays, à toutes les fermes, à tous les fruits, à toutes les questions environnementales à la fois. En particulier sur celles qui nous tiennent à cœur. Nous pensons que le commerce équitable est une certification formidable, en particulier pour aider à résoudre les problèmes de dimension sociale, mais elle est peu répandue dans les pays où nous allons et dans les cultures de fruits que nous utilisons. Si c’était le cas, cela limiterait beaucoup les fruits que nous pourrions acheter. Nous voulons aider à résoudre les problèmes liés à la dimension sociale au travers de nos standards SAI.

Enfin, concernant l’agriculture biologique, nous voulons réduire au maximum l’utilisation de pesticides et d’engrais chimiques pour la culture de nos fruits. C’est même l’un des critères de bases de notre standard SAI, critère que doivent atteindre toutes les agricultrices et tous les agriculteurs avec lesquels nous travaillons. Ces standards excluent l’utilisation de la « mauvaise douzaine » de pesticides listée par le Réseau d’Action des Pesticides. Pour nous assurer de la sécurité pour la santé des gens qui boivent nos petites boissons, nous menons des tests sur nos ingrédients avec un laboratoire indépendant accrédité, en suivant le calendrier des récoltes. Ces tests n’ont rien détecté qui pourrait mettre en danger la santé des consommateurs, et ils situent nos boissons sous la Limite du Maxime Résiduel (LMR) autorisé. Nous effectuons ces tests tous les ans.

Allez-vous augmenter la proportion de fruits labellisés que vous achetez ?

Idéalement oui, mais cela n’est pas toujours possible pour certains fruits ou dans certains pays. À mesure que le label Rainforest Alliance s’étend à de nouveaux pays et fruits, comme l’ananas par exemple, nous souhaitons continuer à travailler avec eux. La Rainforest Alliance développe de nouveaux standards pour les fruits, et nous les utiliserons avec nos agriculteurs. En plus des fruits, la Rainforest Alliance certifie le café, le cacao, et la gestion des forêts. Plus d’informations par ici. En attendant, nous nous concentrons sur la mise en application de nos standards SAI dans les fermes où nous nous procurons les fruits. Plus d’informations par ici.

Faites-vous attention aux distances parcourues pour transporter vos fruits ?

Tout à fait, c’est pour cela que nous ne transportons nos fruits que par voie maritime ou terrestre plutôt que par voie aérienne. Nous allons chercher des fruits partout dans le monde. Nous essayons autant que nous pouvons de les trouver en Europe, mais quand il s’agit de fruits tropicaux comme la mangue ou le fruit de la passion, nous devons naturellement aller ailleurs. Notre politique est de chercher les meilleurs fruits possibles pour être sûrs que nos boissons soient les meilleures possibles. Nous avons regardé le rapport sur notre empreinte carbone et il est intéressant de voir que les distances parcourues pour transporter nos fruits représentent moins d’un tiers de notre empreinte carbone globale. Pour réduire de manière importante celle-ci, nous devons travailler sur les packagings et l’embouteillement. Mais bien sûr cela ne veut pas dire que nous n’allons pas continuer à regarder les kilomètres parcourus pour transporter nos fruits.

Achetez-vous des fruits produits localement ?

Notre engagement pour nos fruits est tout simplement d’avoir les meilleurs possibles et qu’ils soient tout à fait naturels. Bien sûr, un fruit est toujours naturel, mais lorsqu’il est produit dans une région avec un climat adapté cela permet de réduire de beaucoup l’impact de sa culture sur l’environnement (énergie, eau etc.). Pour le moment, la moitié des fruits que nous achetons est produite en Europe, d’autres comme la banane, la mangue, le fruit de la passion viennent évidemment d’un peu plus loin.

Concernant les fruits produits localement, nous sommes face à deux défis. Tout d’abord, ces fruits sont souvent produits pour le marché frais (les fruits que vous achetez au marché ou dans les supermarchés) et ils n’ont souvent pas les même caractéristiques ou goûts que ceux que nous utilisons dans nos smoothies (ils sont souvent plus aqueux, ce qui est très bien frais mais embêtant pour les smoothies).

Deuxièmement, comme ces fruits sont produits pour le marché frais, ils sont beaucoup plus chers, et nous ne pouvons tout simplement pas nous les offrir si nous voulons que nos petites boissons gardent un prix compétitif.

Nous regardons aussi le bénéfice social de notre activité. Et en allant chercher certains fruits dans des pays en développement, nous créons opportunités pour agriculteurs et les communautés locales.

Quelle est votre approche pour vous assurer que votre packaging est écologique ?

Nous avons pour objectif d’utiliser les packagings les plus écologiques possible. Nous nous sommes rendu compte que l’un des moyens d’y arriver est de calculer l’empreinte carbone chaque petite bouteille. Puis nous avons mis en place une boite à outils, qui ressemble un peu à ça :

Moins, c’est mieux : nous utilisons le moins de matériaux possible pour faire une bouteille

Rien de nouveau : nous utilisons le plus de matériaux recyclables possible

Recycler : les matériaux que nous utilisons et nos bouteilles doivent être facilement recyclables.

Réduire notre impact : l’empreinte carbone par ml de boisson doit être la plus faible possible

Évidemment nous regardons si ces engagements n’augmentent pas les déchets que nous rejetons (par exemple si cela réduit la durée de vie de nos boissons, ou si cela les rend plus fragiles) ou si cela pourrait nuire à notre volonté d’être plus écologique. Dans notre cas, l’impact environnemental de nos packagings est plus faible que celui pour produire nos boissons.

Pour nous assurer que nous nous améliorons toujours, notre équipe packaging fixe des niveaux de priorité sur chaque projet tous les ans. Chaque nouveau projet packaging passe des tests « développement durable », et cela influe beaucoup sur la forme et la composition de ce-dit packaging.

Enfin, nous travaillons actuellement sur comment utiliser des plastiques végétaux dans la composition de nos bouteilles. Vous pouvez en savoir plus par ici.

 

Comment choisissez-vous le format et les matériaux pour la conception de vos bouteilles ?

Nous choisissons les formats qui correspondent le plus à nos produits et aux habitudes des gens qui les achètent. Bien sûr, nous le faisons toujours avec un œil sur la dimension écologique (l’empreinte carbone est notre premier indicateur). Par exemple, dans le cas de nos bouteilles en plastique, cela nous a amenés à intégrer des matériaux recyclés dans leur composition et à les alléger le plus possible. Nous étudions maintenant la possibilité d’utiliser du plastique recyclé et des plastiques végétaux pour fabriquer nos bouteilles. Par ailleurs nos briques « innocent kids », sont labellisées Forest Stewardship Council (FSC), ce qui signifie qu’elles sont fabriquées avec du papier provenant de forêts gérées de manière durable.

Quelle est la différence entre recyclée et recyclable ?

Beaucoup de matériaux sont aujourd’hui recyclables, ce qui signifie que l’on a la possibilité de les collecter et de les transformer en d’autres choses. Par exemple le papier peut être utilisé pour refabriquer du papier. Le plastique pour refaire du plastique.

Si un objet contient des matériaux recyclés, cela signifie qu’il est soit complètement soit en partie fabriqué à partir de matériaux ayant déjà été utilisés dans le passé.

 

Vos packagings en carton sont-ils fait à partir de matériaux écologiques ? (Comme ceux certifiés FSC)

Nous sommes très fiers de vous dire que oui, tous nos packagings en cartons sont faits à partir de matériaux 100% certifiés Forest Stewardship Council (FSC). Cette certification nous permet d’être sûrs que le papier que nous utilisons provient de forêts suivant des standards environnementaux élevés, où les salariés sont traités décemment et où les entreprises respectent les cycles des arbres qui composent les forêts.

Plus d’informations sur le FSC par ici : www.fr.fsc.org.

Pourquoi n’utilisez-vous pas de bouteilles en verre ?

On a tous en tête les bouteilles de lait en verre, comme au bon vieux temps.

C’est vrai que les bouteilles en verre ont l’air a priori d’être bonne pour l’environnement. Mais en réalité, c’est un peu plus compliqué que cela. Les bouteilles en verre sont lourdes et prennent beaucoup de place dans les cargaisons car elles ne peuvent pas être aplaties pour le transport. Transporter des bouteilles en verre, qu’elles soient remplies ou vides, nécessite donc beaucoup de véhicules et d’essence … ce qui augmente les émissions de CO2. Les laver et les redistribuer à des sites d’embouteillement (pour que les entreprises puissent les réutiliser) consomme également beaucoup d’énergie. Enfin, le verre est très coûteux à produire énergétiquement parlant, et à recycler aussi car il doit être fondu.

Nos emballages en carton ou en plastique sont bien plus légers, nécessitent moins de matériaux et d’énergie pour être produits. En définitive, des études ont montré qu’à moins de mettre une collecte et un lavage des bouteilles en verre soit incroyablement efficace, il est préférable pour l’environnement d’utiliser des bouteilles en plastique.

 

Pourquoi les bouteilles ont parfois une couleur différente des autres ?

Quand on utilise des matériaux recyclés il est difficile d’obtenir une même couleur de plastique sur toutes les bouteilles. La raison principale est que les matériaux plastiques recyclés étaient avant des objets très variés, de couleurs très différentes. Les rendre complètement transparents est très difficile. Nous avons beaucoup travaillé sur cette partie de la fabrication des bouteilles mais il y en encore une légère teinte sur certaines bouteilles. En 2007, quand nous avons décidé d’utiliser des bouteilles faites à 100% à base de plastique recyclé nous avons remarqué qu’elles avaient une couleur étrange. C’est pour cela que nous avons réduit temporairement la proportion de plastique recyclé à l’intérieur à 35%. La bonne nouvelle, c’est que grâce à nos recherches, nous avons pu augmenter à nouveau la quantité de plastique recyclé utilisée pour faire nos bouteilles à un niveau de 50%.

Que pouvez-vous nous dire à propos des questions sanitaires et de vos bouteilles en plastique recyclé ?

Nos bouteilles sont parfaitement sûres sur le plan sanitaire. Nous suivons les directives de l’Union Européenne sur les processus de productions des bouteilles en plastique recyclé en contact avec des boissons. Cette législation est là pour s’assurer qu’il n’y ait aucun transfert de composant chimique dans la boisson. Et nous sommes plutôt (complètement, tout à fait) d’accord avec ça. L’utilisation de plastiques recyclés dans l’industrie agro-alimentaire est sujette à la directive 2002/72/EC du 6 août de la Commission Européenne. Et certains pays ont leur propre législation à ce propos. Comme chez nous, en France.

Nous avons demandé au PIRA de mener des tests pour nous assurer de la qualité des matériaux que nous utilisons pour fabriquer nos bouteilles.

Y a-t-il des problèmes liés à l’utilisation de plastiques recyclés ?

Il arrive que des problèmes apparaissent avec des rPET fabriqués à partir de plastiques de mauvaise qualité. Plus le plastique recyclé est de bonne qualité, plus son prix augmente. Chaque lot de plastique recyclé est noté en fonction de sa couleur ainsi que des plastiques utilisés pour le fabriquer.

La décoloration est un problème. Même avec le rPET le mieux noté de tous, il y aura toujours une petite décoloration jaune due à la transformation du plastique. Avec les plastiques de la note inférieure, la coloration est souvent bleue : ce sont souvent des plastiques qui étaient utilisés pour fabriquer des bouteilles d’eau. La couleur peut aller du bleu au gris en passant par le vert. Nous avons découvert que la bonne proportion de rPET est de 50% pour nos petites bouteilles et de 30% pour nos autres packagings.

Combien de fois peut-on recycler un même PET ?

Le plastique perd peu à peu ses qualités lors du processus de recyclage. Parce que les molécules ne peuvent pas se transformer et se retransformer à l’infini. Des études ont évalué à 10 environ le nombre maximum de fois où l’on peut recycler des PET sans utiliser de plastique « neuf » pour un utilisation agro-alimentaire. Après 10 cycles de recyclage, on peut soit continuer à utiliser ce plastique pour faire des bouteilles (on doit alors le obligatoirement le mélanger avec du plastique neuf) où l’on peut le recycler pour des usages autres qu’agro-alimentaires. Au vu des technologies actuelles, les associations indépendantes pensent que 35% de rPET est un objectif raisonnable à atteindre pour l’industrie agroalimentaire. Cela permettrait de garder l’efficacité des circuits de recyclages.

Avez-vous modifié les matériaux recyclés utilises pour fabriquer vos bouteilles ? Si oui, lesquels et pourquoi ?

En 2003, quand nous avons intégré 25% de plastique recyclé dans nos petites bouteilles de smoothies, nous étions parmi les toutes premières marques à le faire. Nous avons ensuite choisi en 2007 de n’utiliser que des bouteilles faites à 100% à partir de plastique recyclé. Malheureusement en 2011, nous avons dû réduire cette proportion à 35% : la qualité du plastique recyclé que nous utilisions se détériorait à un point où les bouteilles étaient moins transparentes, voire grises.

Nous voulons que nos petites bouteilles soient écologiques, mais nous voulons aussi que nos smoothies aient l’air délicieux, que le packaging donne envie aux gens de les goûter. Nous voulions également inspirer d’autres entreprises et leur montrer que plastique recyclé peut-être aussi bien voire mieux que du plastique « neuf ». Mais nous n’en n’étions pas encore capables.

Nous étions déterminés à ne pas abandonner et ré-augmenter notre utilisation de plastique recyclé. Nous avons donc travaillé dur avec nos fournisseurs pour y parvenir. Nous avons créé une catégorisation des couleurs de plastique recyclé, et développé un nouveau mode de tri des plastiques utilisant la technologie laser. La bonne nouvelle est que la qualité des plastiques recyclés a augmenté et nous avons pu honorer l’engagement que nous avions pris cette année : que toutes nos bouteilles contiennent au moins 30% de plastique recyclé. Mieux, tous nos smoothies, petites ou grandes bouteilles sont faites à 50% à partir de plastique recyclé.

Et bien sûr maintenant, on compte sur vous pour recycler nos bouteilles, pour aider notre petite planète.

Est-ce qu’innocent utilise des bouteilles faites de PLA ?

En 2007, le PLA (acide polylactique) nous intéressait car il était fait entièrement en matière renouvelables, et pouvait être utilisé en compost. Alors, nous l’avons testé pour fabriquer les packagings de nos petits yaourts (nous en faisions à l’époque). Mais après ce test nous nous sommes rendu compte que le PLA n’était pas vraiment adapté à nos produits. Le PLA est fait de matériaux renouvelables et n’est pas fait à partir de matériaux recyclés. Or ceci pose un problème : utiliser des graines alimentaires pour faire des plastiques peut avoir un effet pervers, celui de faire augmenter les cours de la nourriture. Nous devions donc vérifier très précisément d’où provenaient les graines utilisées et s’il elles n’avaient pas été cultivées à des buts spéculatifs. De plus, le compost n’est pas encore un mode de traitement des déchets très répandu.

Nous avons donc choisi d’utiliser au moins 30% de plastique recyclé dans nos packagings. Et ces bouteilles peuvent ensuite être re-recyclées.

On m’a toujours dit que la Terre était recouverte en très grande majorité d’eau, alors comment pourrait-on en manquer ?

97% de l’eau du globe est en réalité de l’eau de mer. Et 3% d’eau potable. Or 75% de cette eau douce est en fait sous forme de glace, dans les pôles. Ce qui ne nous laisse que 0,75% de l’eau de toute la planète pour vivre (boire, arroser nos plantations, partager avec les animaux, les plantes, les forêts). Et pour rendre la question encore plus compliquée, les besoins en eau de l’Humanité augmentent (car la population mondiale augmente). L’accès à l’eau potable varie énormément en fonction des régions et en fonction de la période de l’année. Et malheureusement, la pollution croissante des eaux n’arrange rien.

Cela veut dire que tout le monde manque d’eau ?

Les besoins en eau (que l’on mesure en faisant la différence entre l’eau potable disponible et l’eau potable contrairement utilisée) sont uniquement calculés au niveau local, ce qui signifie que certains endroits connaissent une pénurie, d’autres non. Cependant, même les régions avec un indice de pluviométrie élevé (comme la France, ou la Bretagne #petiteblague) peuvent rencontrer des problèmes de sécheresse.

Comment innocent essaie de résoudre ce problème ?

Comme tous les défis environnementaux, nous prenons celui de l’eau très au sérieux. Par le passé, nous avons calculé « l’empreinte eau » de notre marque (c’est le même principe que l’empreinte carbone, mais avec les ressources en eau), en nous concentrant sur notre recette la plus vendue : notre smoothie fraise & banane. Nous avons donc identifié un moyen de réduire cette empreinte, notamment en essayant de modifier dans le bon sens la méthode de culture des fraises en Espagne. Plus d’infos par ici.

Envoyez-nous un petit mail à bonjour@innocent.fr. À tout de suite.